Plus de 60 représentations et près de 10 ans d’existence… Et pourtant, Comme une ritournelle continue de rencontrer son public, de susciter des émotions et de provoquer des échanges après chaque représentation.




Quel est donc le secret de cette longévité ? Parce que la maladie d’Alzheimer est un sujet qui nous concerne tous. Depuis sa création, Comme une ritournelle aborde la maladie d’Alzheimer avec un regard profondément humain. La pièce ne parle pas uniquement de la maladie : elle parle de relations, de souvenirs, de famille, de vieillissement et de cette place parfois difficile à trouver lorsque la mémoire de l’autre s’efface, et surtout, elle donne une place à celles et ceux dont on parle parfois moins : les proches aidants et les professionnels qui accompagnent les personnes malades au quotidien.
Parler d’Alzheimer ne signifie pas nécessairement proposer un spectacle sombre.
C’est aussi l’une des forces de Comme une ritournelle : l’humour et l’émotion se côtoient. Le public peut rire d’une situation, puis être touché quelques instants plus tard.
Cette alternance permet d’aborder un sujet difficile sans jamais enfermer les personnages dans leur maladie.
Au fil des représentations, les réactions du public montrent que la pièce dépasse largement le cadre de la scène.
Certains spectateurs reconnaissent une situation vécue avec un parent. D’autres pensent à un proche qu’ils accompagnent. Des professionnels retrouvent des situations rencontrées dans leur quotidien, et parfois, la pièce fait simplement naître une conversation.
« Cela me rappelle ma mère. »
« J’ai vécu quelque chose de similaire avec mon père. »
« Je comprends mieux ce que vivent les familles. »
C’est aussi cela, la force du théâtre : permettre à chacun de regarder une réalité autrement.
Parce que le spectacle continue à évoluer avec ceux qui le jouent

Près de dix ans après sa création, Comme une ritournelle n’est plus exactement le même spectacle qu’à ses débuts. Les années, les rencontres, les échanges avec les spectateurs, les professionnels, les aidants et les structures qui accueillent la pièce ont nourri son parcours. Chaque représentation est une nouvelle rencontre.
Parce qu’il reste encore beaucoup à dire
La maladie d’Alzheimer, la perte d’autonomie, l’isolement et la situation des aidants restent des sujets essentiels de notre société. Continuer à jouer Comme une ritournelle, c’est donc continuer à sensibiliser, questionner et créer du dialogue.
Après plus de 60 représentations, la pièce n’a peut-être pas fini son chemin, au contraire.
Comme une ritournelle qui revient, encore et encore, elle continue de résonner dans la mémoire de ceux qui l’ont vue.
Et si elle continue aujourd’hui à rencontrer son public, c’est peut-être parce qu’au-delà de la maladie, elle parle finalement de quelque chose de beaucoup plus universel : notre besoin de rester reliés aux autres, même lorsque les souvenirs commencent à disparaître.
Vous n’avez pas encore vu la pièce, réservez dès maintenant pour une des représentations à venir :
- 30 octobre à 20H30 à l’Espace Montluc à Saint-Etienne de Montluc (44)
- 8 novembre à 15H00, salle Christine Caron à Haute-Goulaine (44)
- 19 novembre à 14H30, salle des fêtes de Mexy (54)
- 26 novembre à 14h30 à St Léger de Linières (49)
- 1er décembre à 14h30 à l’espace Henri Salvador à Coulaines (72)
- 8 décembre à 14h30 à l’espace Saint-Roch à Saint-Père en Retz (44)
- 13 décembre à la salle Espadon Aux Sables d’olonne (85)